Pierre Mallet

Remboursement de la filière palmipède suite à l’influenza aviaire (P. Mallet)

Remboursement de la filière palmipède suite à l’influenza aviaire (P. Mallet)

Lors de la DM1 2016, Pierre Mallet s’exprime au sujet du remboursement de la filière palmipède suite à la grippe aviaire.

Sur ce dossier de l’Influenza aviaire, je voudrais attirer l’attention de l’Assemblée sur le fait qu’on parle de l’aval, mais pour ce qui concerne l’amont, si nous nous étions réjouis des interventions des collectivités pour accompagner la filière, entre ce qui a été annoncé et la réalité des faits aujourd’hui, il y a quand même deux poids deux mesures puisque les aides commencent à arriver dans les entreprises et les exploitations agricoles fin juin, alors qu’elles étaient annoncées plutôt début mai, et elles ne sont pas à la hauteur de ce qui avait été annoncé. Il y a donc aujourd’hui un vrai différentiel. Je sais que dans la profession agricole, beaucoup ont reçu des propositions pour avoir, non pas des aides, mais des avances remboursables, ce qui n’est pas exactement la même chose, tout le monde le comprendra.
Quand je parle de l’amont, je parle bien sûr des exploitations, mais aussi des salariés de certaines entreprises de transformation qui sont très inquiets pour leur avenir. Je me rappelle que dans vos propos, Monsieur le Président, vous aviez dit : « Le canard, c’est notre pétrole. » Je vous assure qu’il n’est pas très agréable d’être du mauvais côté de la pompe aujourd’hui.

Grippe aviaire et règles biosécurité (P. Mallet)

Grippe aviaire et règles biosécurité (P. Mallet)

Dans le cadre de l’examen du Budget Primitif 2016, Pierre Mallet intervient au sujet de la grippe aviaire, et des nouvelles règles contraignantes en termes de biosécurité.

Je voudrais juste poser une question concernant l’intervention du Département, suite à l’Influenza aviaire. Vous avez dit qu’il fallait que l’on soit très vigilant en termes de biosécurité. Beaucoup d’agriculteurs avaient fait des dossiers AREA (Agriculture Respectueuse de l’Environnement en Aquitaine) pour la mise aux normes au 1er janvier 2016 et n’avaient donc pas la possibilité d’en refaire un. Je sais que ce blocage est levé et que l’on peut, dans ce cadre-là, refaire un dossier AREA. Ceci dit, les règles de biosécurité qui sont exposées aujourd’hui sont très contraignantes. On veut aller encore plus loin – je reprends vos propos.
A partir de là, l’enveloppe est-elle assez conséquente ou ne va-t-on pas se retrouver très rapidement confronté à un problème par rapport au redémarrage, sachant que pour beaucoup d’entre nous – je dis « nous » parce que je suis concerné – la production va diminuer mécaniquement ?

Questions sur l’habitat social et le vieillissement de la population (P. Mallet)

Questions sur l’habitat social et le vieillissement de la population (P. Mallet)

Dans le cadre de l’examen du Budget Primitif 2016, Pierre Mallet interroge sur l’habitat social, en relation avec le vieillissement de la population.

Un projet de logement est effectivement en train de voir le jour sur la Commune de Benquet et je dois vous dire qu’il n’a pas été simple de mettre tous les opérateurs autour de la table pour avoir une opération, à la fois d’habitat social et d’habitat regroupé que nous appelions de nos voeux, il n’y a pas si longtemps, au niveau de notre Groupe.

GFAR (groupements forestiers d’aide à la reconstitution) (P. Mallet)

GFAR (groupements forestiers d’aide à la reconstitution) (P. Mallet)

En juin 2015 en Conseil Départemental, Pierre Mallet s’exprime sur les groupements forestiers d’aide à la reconstitution.

Je regrette un peu que ces GFAR (Groupements Forestiers d’Aide à la Reconstitution n’aient pas eu la même dynamique et la même démarche que les ASL (Associations syndicales libres) qui ont été créées au lendemain de la tempête, puisque certaines Communes avaient lancé cette démarche et avaient demandé aux adhérents une obligation de résultat, car il y a des financements publics. Là, si je comprends bien ce qui nous est demandé, c’est d’abonder à nouveau sur une démarche qui a été faite initialement, car les gens, une fois qu’ils ont eu les financements publics, se sont retirés des structures et maintenant, on a besoin de cette obligation de résultat. C’est une redondance pour nous.