Politique jeunesse et enseignement supérieur (G. Darrieussecq)

Dans le cadre de l’examen du Budget Primitif 2016, Geneviève Darrieussecq intervient au sujet de la politique jeunesse et de l’enseignement supérieur, dans les Landes.

 

Dans la politique jeunesse, nous saluons l’intervention du Conseil départemental dans l’enseignement supérieur – c’est vrai que ce n’est pas une compétence du Département – parce que cela fait partie aussi de l’ancrage de cet enseignement dans nos territoires ruraux et dans nos petites villes moyennes et c’est, je crois, nécessaire. Nécessaire pour les jeunes eux-mêmes qui peuvent avoir un enseignement supérieur proche de chez eux, mais nécessaire aussi pour développer de l’attractivité pour certains secteurs économiques qui ont besoin de formation supérieure dans les territoires. Je salue donc cette intervention du Conseil départemental dans ces domaines.
Pour le reste, l’exposé long et très fourni de Madame Bergeroo est intéressant. Beaucoup d’actions sont portées directement par le Conseil départemental, ou par le tissu associatif, ou encore par des partenaires ou des collectivités. Dans toutes les politiques jeunesse que l’on voit, dans toutes les collectivités en général, il y a cet émiettement et des redondances. Concernant le Pack XL Jeunes, auquel je suis très favorable, nous retrouvons ce même pack au niveau du Conseil Régional qui a une politique Jeunesse très soutenue, avec des aides à la mutuelle, des aides au logement, mais également des aides au permis de conduire. Donc, on a l’impression d’un empilement de dispositifs en fonction des collectivités. Je n’ai pas dit que ce n’était pas bien, mais il y a un problème de lisibilité pour la jeunesse quand elle a besoin de ce type de dispositif.

Je crois que c’est bien, mais c’est très fourni. Il y a même des communes et des intercommunalités qui apportent des aides spécifiques. Cela fait un maquis de dispositifs d’aides, une superposition de strates qui rendent quelquefois la lecture difficile, alors que l’idée est quand même que les jeunes aient l’impression qu’il y a quelque chose de simple.
Ce sont les seuls commentaires que j’ai à faire, mais on pourrait les faire sur des tas d’autres secteurs où la lisibilité de l’action publique n’est pas toujours facile. Cela dit, cela n’enlève rien à l’intérêt de tout ce que je viens d’entendre, je le redis.