Collèges landais (G. Darrieussecq)

Dans le cadre de l’examen du Budget Primitif 2016, Geneviève Darrieussecq intervient au sujet des collèges dans le département des Landes.

Sur les collèges, nous n’avons pas de problème avec l’investissement du Département dans la gestion de ces établissements, que ce soit en investissement ou en fonctionnement. Vous avez dit en préambule que vous vouliez un programme d’investissement à la hauteur des ambitions du Conseil départemental. Je dirai que l’on va avoir de l’investissement à la hauteur des besoins.
J’ai une interrogation – n’y voyez aucune malice parce que je n’ai pas vu ce travail en dehors de l’étude de l’INSEE qui a été faite il y a quelques années – sur les effectifs dans les collèges et le suivi de ces effectifs. L’’étude de l’INSEE donnait des effectifs relativement importants à 19 000 et quelques collégiens en 2015 et nous sommes à 18 500. Donc, nous avons des effectifs qui se stabilisent actuellement, voire même qui baissent entre 2013 et 2015, si mes chiffres sont bons. Dans le public, nous avions 17 000 collégiens et nous en avons 16 790 en 2015. On voit plutôt que tout cela baisse.

J’imagine que les constructions de nouveaux collèges sont étudiées en fonction d’une prospective sur la montée en âge de nos jeunes enfants. Même si l’on sait qu’il y a beaucoup de nouveaux arrivants dans notre département tous les ans, on ne voit pas forcément une augmentation des effectifs des jeunes. C’est cette réflexion qu’il me semble importante de faire, avec dans les effectifs 2015, des situations un peu contrastées entre les territoires. On voit l’effet de l’ouverture du collège de Labrit sur celui de Roquefort qui a perdu beaucoup d’élèves, ainsi que certains à Mont-de-Marsan. On voit sur la côte des effectifs plus tendus.

Je veux donc simplement savoir si une étude fine est réalisée, mais peut-être me direz-vous que tout cela doit être discuté en Commission et je comprendrai votre réponse.
Enfin, pour ce qui est de la numérisation des collèges, oui, vous avez été précurseur en lançant l’opération « un collégien, un ordinateur portable » qui a été introduite de façon très volontariste dans les collèges et qui obligeait les collégiens à avoir leurs livres d’un côté et l’ordinateur portable de l’autre, ce qui nous donnait des collégiens très chargés, mais je crois que cela a eu le mérite de faire rentrer également le numérique dans les maisons, pas seulement dans les collèges.
Les opérations tablettes, pour lesquelles je n’ai pas d’avis technique particulier ni d’avis pédagogique, doivent être travaillées – et je crois que c’est fait dans ce sens – avec l’Education Nationale parce que cela nécessite aussi des besoins de formation importants des enseignants. Je pense que c’est cela qui est important. Il faut que les programmes de formation de l’Education Nationale suivent cet investissement des collectivités dans le numérique dans les établissements scolaires.
Ce sont les seules remarques que je voulais faire. J’ai fait une intervention globale.