GFAR (groupements forestiers d’aide à la reconstitution) (P. Mallet)

En juin 2015 en Conseil Départemental, Pierre Mallet s’exprime sur les groupements forestiers d’aide à la reconstitution.

Je regrette un peu que ces GFAR (Groupements Forestiers d’Aide à la Reconstitution n’aient pas eu la même dynamique et la même démarche que les ASL (Associations syndicales libres) qui ont été créées au lendemain de la tempête, puisque certaines Communes avaient lancé cette démarche et avaient demandé aux adhérents une obligation de résultat, car il y a des financements publics. Là, si je comprends bien ce qui nous est demandé, c’est d’abonder à nouveau sur une démarche qui a été faite initialement, car les gens, une fois qu’ils ont eu les financements publics, se sont retirés des structures et maintenant, on a besoin de cette obligation de résultat. C’est une redondance pour nous.

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Je pense que je connais bien le dossier puisque j’ai créé une ASL sur ma Commune, au lendemain de la tempête, sans attendre des décisions autres, avec Bretagne-de-Marsan notamment. C’était surtout pour aider les petits propriétaires de Benquet, mais on avait dès le départ demandé aux gens un engagement sur une certaine durée pour satisfaire à une obligation de résultat. Dans le cadre des GFAR, les gens, une fois qu’ils ont eu les financements, peuvent se retirer. C’est un peu la différence, si je peux me permettre, entre les deux solutions.

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Ce que je regrette, c’est qu’il n’y ait pas eu l’engagement dès le départ, pour ne pas être obligé de recommencer aujourd’hui.